Dans notre volet précédent, nous avons démontré que la Sacem est une société organisée où la gestion des droits se fait de manière très correcte, du moins en général. Cela est d'autant plus vrai que cette société a la particularité de répartir les ?uvres diffusées et exécutées non pas grâce à la méthode de sondage, comme c'est le cas dans les pays anglo-saxons, mais au programme, voire à la seconde. Bien sûr, tout n'est pas rose ! La Sacem n'a pas encore un système parfait, le sera-t-il un jour ? Il faut pour cela qu'elle écoute sans attendre ses sociétaires, ceux-là mêmes qui la font vivre ! Suite à notre appel, nous avons pu regrouper quelques témoignages où les exemples relatés reflètent tout aussi bien les problèmes administratifs, financiers et humains que sociaux. Ce sont bien souvent les conséquences directes d'une mauvaise politique de communication envers les auteurs-compositeurs ou, pire encore, d'une gestion parfois bâclée dans certains domaines. Afin de comprendre cet état de fait, il est judicieux d'écouter l'avis de ces femmes et de ces hommes qui ont eu le courage de s'exprimer.
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